Après 8 mois de cavale, l'assassin présumé se livre à la police

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France
Capture d'écran de Google Street View montrant le commissariat de Besançon.

Jeudi, un homme soupçonné d'avoir commis un meurtre en septembre à Besançon s'est rendu de lui-même à la police. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Le 27 septembre vers 23h00 dans le quartier réputé sensible de Planoise à Besançon, un homme de 35 ans a reçu un coup de couteau fatal à la carotide. La victime est décédée dans le véhicule des pompiers et son agresseur n'avait toujours pas été retrouvé. Ce n'est que 9 mois plus tard que le principal suspect est apparu, il s'est présenté de lui-même à la police qui l'a mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire.

Il s'est livré de lui-même à la police

Jeudi, un homme de 40 ans s'est rendu à la police et a reconnu avoir mortellement frappé sa victime, Mustapha Ziamari âgé de 35 ans, le soir du 27 septembre dernier à Besançon. Celui-ci a déclaré avoir "agi en état de légitime défense et il s'en expliquera", a indiqué Me Randall Schwerdorffer son avocat.  Après quasiment 9 mois de cavale en Algérie, le suspect s'est présenté de lui-même au commissariat. Il a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire.

Le soir du meurtre, Mustapha Ziamari était avec plusieurs personnes au pied d'un immeuble du quartier de Planoise à Besançon lorsque son agresseur l'a éloigné de son groupe d'amis pour le frapper mortellement, selon les témoins.

Il ne pouvait "regagner la France pour des problèmes de passeport"

Selon Me Randall Schwerdorffer, l'agresseur présumé "voulait se rendre depuis longtemps pour s'expliquer sur cette soirée tragique, mais il n'a pu regagner la France pour des problèmes de passeport. Il l'a fait dès que cette question a été réglée".

Pour le moment les circonstances de ce meurtre restent indéterminées même si certains témoins ont indiqué qu'une semaine avant l'agression mortelle, l'agresseur et sa victime "s’étaient déjà pris la tête tous les deux et la police était venue".

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