Alzheimer : L'activité physique retarde l'évolution des symptômes

Par , publié le | modifié le
Santé evolution-alzheimer

Selon une étude réalisée par une équipe de scientifiques, une activité physique régulière permettrait de réduire les dérèglements cognitifs dus à la maladie d'Alzheimer.

Et si la meilleure solution pour combattre la progression de la maladie d’Alzheimer était le sport ? C’est en tout cas ce que semble indiquer une étude menée par une équipe de spécialistes coordonnée par le docteur Dr Cyrus Raji de l’université de Californie à Los Angeles.

L’activité physique ralentit la progression d’Alzheimer

Les résultats très prometteurs des chercheurs ont été publiés dans la revue spécialisée Journal of Alzheimer's Disease. En analysant les résultats obtenus auprès de 876 patients de plus de 65 ans qui faisaient partie d’un panel d’étude de 6.000 patients depuis 1989, les chercheurs ont relevé plusieurs faits marquants.

Les patients devaient passer chaque année des tests pour vérifier la bonne santé de leur cerveau, mais aussi répondre à des questionnaires sur leur niveau d’activité physique et, surtout passer des IRM pour évaluer leur quantité de matière grise. Il ressort que les patients qui avaient une activité physique régulière présentaient une activité neuronale bien meilleure.

Un rapport à établir plus précisément

De plus, les patients qui augmentaient leur activité physique sur une période donnée voyaient leur quantité de matière grise s’accroître et dans le même temps freiner l’évolution de la maladie d’Alzheimer.

Pour les scientifiques, il faut cependant nuancer le résultat. Ces derniers précisent que tous les déclins cognitifs ne sont pas forcement dû à la maladie d’Alzheimer. La pratique d’une activité physique permet donc une meilleure activité cognitive, mais ne permet en aucun cas de guérir ou ralentir Alzheimer à proprement parler, mais surtout sur les symptômes qui sont liés. Le sport n’est d’ailleurs pas la seule solution à ce déclin, les scientifiques ont également remarqué que les personnes qui avaient une activité intellectuelle soutenue voyaient les premiers signes de déclin apparaître plus tard que la moyenne.

Partager cet article

Pour en savoir plus