Grenoble : l’alerte à la bombe au palais de justice était un canular

Par , publié le | modifié le
Faits Divers police

Un coup de fil anonyme a annoncé la présence de deux bombes dans le palais de justice de Grenoble. Après l’évacuation et la fouille de l’établissement, il s’agissait d’une fausse alerte.

Très mauvaise blague du premier avril à Grenoble. Selon les informations recueillies par le Dauphiné Libéré, le palais de justice de Grenoble a dû être évacué d’urgence suite à une alerte à la bombe lancée par téléphone.

Une équipe cynophile est actuellement sur place pour détecter l’éventuelle présence d’explosif dans le bâtiment.

Un appel menaçant au commissariat

L’affaire a débuté par un appel anonyme passé au 17 peu après 11 heures du matin. Selon des sources proches de l’enquête citées dans Le Parisien, l’appel était très court et a seulement duré quelques secondes. L’homme à l’autre bout du fil semblait calme et sa voix posée. L’homme a justifié sa menace « pour tout le mal qu’on lui a fait ».

Selon lui, deux bombes auraient été posées dans le bâtiment et l’homme aurait ponctué son appel anonyme en prononçant « Allah Akbhar ! ». Une information non confirmée pour le moment.

Le bâtiment évacué la fausse alerte avérée

Le bâtiment a été immédiatement évacué et une fouille visuelle des lieux a été organisée pour tenter de détecter d’éventuels engins explosifs. Une équipe cynophile de Lyon est ensuite arrivée sur place à 13 h 10 pour des fouilles plus approfondies.

Un périmètre de sécurité a été mis en place autour du palais de justice et la ligne de tramway qui passe à proximité du bâtiment a été coupée. Toutes les audiences ont bien entendu été suspendues le temps des recherches.

À 14h05, l'équipe cynophile a opérée à la levée de doute. Il s'agissait d'une fausse alerte. Le périmètre de sécurité a été levé et le palais de justice vient de rouvrir ses portes. Rappelons que depuis quelques semaines, une bande organisée sur Internet s’est fait la spécialité de lancer de fausses alertes dans les établissements scolaires notamment.

Partager cet article

Pour en savoir plus