Accusations de viol : Flavie Flament "pas très surprise" de la réaction de ses proches

Par , publié le | modifié le
People Flavie Flament invitée de "Thé ou Café" le 5 novembre 2016
Flavie Flament invitée de "Thé ou Café" le 5 novembre 2016

Invitée de l'émission "Thé ou Café" samedi sur France 2, Flavie Flament y a répondu aux attaques de ses proches sur le viol dont elle dit avoir été victime à l'âge de 13 ans.

Dans son livre La consolation paru le mois dernier aux éditions JC Lattès, l'animatrice Flavie Flament y révèle le viol dont elle dit avoir été victime à l'âge de 13 ans par un photographe alors qu'elle passait ses vacances au Cap-d'Agde.

Une sortie que plusieurs de ses proches n'ont visiblement pas approuvée, la mère de Flavie Flament lui ayant ainsi souhaité dans la presse de se trouver "un bon médecin qui lui donnera un bon traitement" pour sa supposée folie. Invitée samedi de l'émission Thé ou Café sur France 2, la journaliste a déclaré n'avoir "aucun lien avec [sa] famille, qui d'ailleurs n'est pas [sa] famille".

Flavie Flament évoque le "déni familial" relatif à son viol

Et d'ajouter que "[sa] famille aujourd'hui, c’est [son] oncle, [sa] tante, l’homme qu['elle] aime, [leurs] enfants, [ses] amis. On peut choisir une famille". Flavie Flament n'apparaît au passage que relativement étonnée de la remise en question de son viol par certains de ses proches :

"Je ne suis pas très surprise parce que ça fait des années que j’entends ça. [...] Non, ça ne me touche pas parce qu’on est dans l’illustration formidable et pitoyable du déni familial. Et encore une fois, je ne suis pas la seule à vivre ça. Malheureusement, il y a des entourages familiaux qui ne veulent pas assumer leur responsabilité dans des histoires qui touchent des enfants aussi innocents qu’une gamine de 13 ans".

Des accusations remises en cause par sa mère et son frère

Et concernant l'un des ses frères ayant quant à lui parlé de "faits réels" entremêlés à "des passages totalement romancés" dans le récit de Flavie Flament, cette dernière avoue ses grandes difficultés à pouvoir "[s']exprimer comme ça là-dessus", avant de finalement indiquer qu'"on ne peut pas préjuger de ce qui est arrivé à une gamine de 13 ans quand on en avait soi-même 9 à l’époque, ça n’est pas possible".

Crédits photos : capture d'écran

Partager cet article