3.279 euros, c'est la somme épargnée chaque année par les Français

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Économie Les Français économisent
Les Français économisent

En période de crise les ménages français sont plus enclins à épargner. C'est ce qu'il ressort dans une nouvelle étude.

Chaque jour les Français épargnent 8,98 euros. Pendant ce temps-là, le Norvégien et l’Australien mettent de côté 11,30 euros, le Suisse 27,22 € , le Suédois 15,76 euros et l’Allemand 10,48 euros selon une étude réalisée par la société Britannique Expert Market via les sources statistiques de l’OCDE.

Les Suisse champions de l'épargne

Au final, les foyers Français réussissent à épargner 3.279 euros par an alors que le salaire annuel moyen en France est en dessous de celui des Etats-Unis, des Pays-Bas ou encore du Royaume-Uni, des pays que nous dominons côté prévoyance...

Il y a ceux qui épargnent et ceux qui n'y arrivent pas comme par exemple le Royaume-Uni qui ressort avec une épargne négative journalière de -18 centimes ; Ou encore le Japon (-41 centimes), l’Irlande (-45 centimes) ou la Grèce avec -10,67 euros chaque jour.

Des Français très prudents

Où les Français placent leur bas de laine ? Avant tout dans des placements présumés sûrs comme les Livrets d’épargne et l’assurance-vie qui constitue le placement financier préféré des Français avec plus de 1.500 milliards d'euros  placés en 2015 sur ce produit par 14 millions de Français.

Mais attention à l’assurance-vie : Le Gouvernement et les parlementaires viennent d'adopter le Projet de loi Sapin 2, projet qui va être transféré au Sénat pour une discussion en séance publique début novembre. Au programme, votre épargne sera (pourrait) être bloquée si le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) le décide en cas de grave crise financière.

En gros, le HCSF pourra :
- Limiter temporairement l’exercice de certaines opérations ou activités, y compris l’acceptation de primes ou versements.

-Suspendre ou restreindre temporairement la libre disposition de tout ou partie des placements.
-Suspendre, retarder ou limiter temporairement, pour tout ou partie du portefeuille des assureurs, le paiement des valeurs de rachat, la faculté d’arbitrages ou le versement d’avances sur contrat.

Crédits photos : capture écran site http://www.economie.gouv.fr

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